

![]() ![]() ![]() Dole en 1610 (d'après un dessin de E. Martellange) Le
secteur sauvegardé de Dole est un des plus étendus de
France et offre une unité architecturale assez remarquable des
XVII° et XVIII° siècles. |
58
av J.-C. : César bat les Helvètes et soumet les Séquanes |

La
dépendance de la Comté à la Bourgogne remonte à
la fille du Duc Robert II Jeanne de Bourgogne (1293-1349), qui sut imposer
à cette province une administration sage et humaine qui se concrétisa
par le mariage de sa petite fille avec Philippe le Hardi : ainsi débuta
pour la Comté et pour Dole en particulier un siècle de
présence des grands ducs de Bourgogne qui vit la naissance de
la Franche-Comté. Jean sans Peur envisagea un temps de confier
le rôle de capitale à Besançon, mais en 1451 Philippe
le Bon confirma Dole dans ses prérogatives de capitale de la
province comme siège de toutes les assemblées. Mais lorsqu'en
1477 Charles le Téméraire fut vaincu à la bataille
de Morat la province devint l'objet des convoitises de Louis XI auxquelles
Marie de Bourgogne ne put résister jusqu'à ce que en 1491
Charles VIII, renonçant aux projets de son père, dégagea
la Franche-Comté de ses liens avec le roi de France par le traité
de Senlis en 1493. Marie de Bourgogne devait en quelque sorte sceller le sort de la Franche-Comté pour quelque temps puisque c'est à sa fille Marguerite qu'il revint de gouverner la Franche-Comté et les Pays Bas. Ainsi commença sous sa conduite une période relativement faste de paix et de prospérité. Après la mort de son épouse en 1530, Charles Quint sut sagement respecter cette politique d'apaisement en confirmant Marguerite comme régente et en confiant à des Comtois (dont la famille Granvelle) le soin de régler les affaires les plus importantes. Henri IV puis Louis XIV devaient hélas mettre fin tragiquement à cette période faste pour la province au début du XVII° siècle. Mais c'est une autre tranche d'histoire |
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L'arbre de Marie de Bourgogne Il reste un souvenir visible de Marie de Bourgogne en Franche-Comté : c'est le tilleul de Bracon, près de Salins-les-Bains dans le Jura vraisemblablement le dernier subsistant que Charles le Téméraire fit planter selon ta tradition à l'occasion du mariage de sa fille Marie avec Maximilien d'Autriche le 18 août 1477. ![]() Le tilleul de Bracon ou "tilleul d'Ivory" dans la brume du premier plateau jurassien. (photos : R. Berthet)© |
![]() Marie de Bourgogne (1457-1482) Portrait par Michael Pacher Beauté à nulle autre pareille ? ou vision idéalisée d'un artiste ? |
![]() Louis XI (1423-1483) roi de France et parrain de la duchesse Marie. |
Le siège de Dole par Louis XI. Tapisserie (Bruges 1506. Musée du Louvre). |
![]() Le siège de Dole (1636) lithographie de Nicolas Labbé, retraçant le siège infructueux de la ville par les troupes de Condé |
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Etrange
inscription latine rue Carondelet qui en dit long sur l'état sanitaire
de la ville au XVIIeme
s'il ne s'agit pas plutôt d'une supercherie
estudiantine.
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![]() La collégiale vue du bas de la ville Cloître des Cordeliers ![]() Effet de neige Porte d'Arans (fortifications de Precipiano 1553) ![]() Cloître des Cordeliers. ![]() Hôtel Dieu (balcon et échauguette). ![]() Rue du collège de l'Arc. A gauche : portique de la chapelle des Jésuites. La vieille ville vue du canal des Tanneurs ![]() Grilles en fer forgé (Hôtel de Froissard)
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La Visitation...
à présent auditorium Karl Riepp.
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Les
statues d'apôtres (école bourguignonne XV°) précédemment
à la collégiale, ont retrouvé leur emplacement
d'origine. |
Le Refuge (XVIII°). Ancienne institution pour "filles perdues". A présent Hôtel de Ville. |
Clef pendante (chapelle des Carmélites, XVII°). |

Fontaine
au Boeuf marquant l'emplacement de la vieille boucherie (XVemeS)